5 obligations légales pour les sites internet en 2018 | Trelloist : un outil de gestion des tâches pour ceux qui aiment Trello et Todoist | Comment savoir si Facebook a partagé vos données personnelles avec Cambridge Analytica | Clouds low cost : lequel est le moins cher | Instagram Focus, pour flouter l’arrière-plan des photos automatiquement | Les 8 Tech Trends qui vont marquer l’année | Emailing : comment être conforme au RGPD | Text2MindMap, un outil gratuit pour faire une mindmap en ligne | Gmail : un nouveau design et de nouvelles fonctionnalités sur le web | WebAuthn, la norme Web qui va permettre de se connecter aux différents services sans mot de passe | Cisco ajoute des options de déploiement virtuel et cloud à son service Tetration | Mark Zuckerberg fait face au Sénat pour son grand oral | Community Management : Comment ne pas lasser ses followers | Linux 4.16 mieux armé contre Meltdown et Spectre | Stack Overflow dresse le bilan de l’employabilité des développeurs | Goo.gl, le raccourcisseur d’URL de Google, c’est terminé | Google News priorisera l’actualité des médias auxquels vous êtes abonné | 4 secrets d’experts pour booster votre référencement local en 2018 | Google déploie une batterie d'outils de sécurité cloud | Vidéos : le mobile règne désormais en maître | Facebook accusé d’enregistrer l’historique des appels et des SMS sur Android | 9 Astuces pour Que Votre Site Web Se Charge Plus Vite | Convaincre Un Client, Comment Trouver Les Mots Justes | Slack donne accès aux conversations privées pour les abonnés premium | Facebook désactive les data brokers | Les Mac représentent 10% des PC dans le monde | Adobe XD : les illustrations vectorielles bientôt prises en charge dans la bibliothèque CC | Email et RGPD : Ce qui va changer en 2018 | 2018, année du tout programmatique | WPA3 arrive pour renforcer la sécurité du WiFi |

38 Visiteurs aujourd'hui

Abonnez-Vous

Mark Zuckerberg fait face au Sénat pour son grand oral

259 Vues 2018-04-12 CEO Facebook, Mark Zuckerberg Actualités et Informations

Mark Zuckerberg fait face au Sénat pour son grand oral

Interrogé pendant quatre heures hier par le Sénat américain, Mark Zuckerberg s'est expliqué sur l'affaire Cambridge Analytica. Les sénateurs l'ont mitraillé de questions sur l'activité du réseau social Facebook. Si le trentenaire a su se tirer de ce grand oral sans être trop déstabilisé, il a plusieurs fois préféré botter en touche.

Il a cette fois été obligé de répondre à la convocation. Le président et CEO de Facebook a répondu hier aux questions du Sénat américain pendant plus de quatre heures. Dans la tourmente, Mark Zuckerberg a choisi de s’expliquer directement sur l’affaire Cambridge Analytica où 87 millions de profils Facebook ont été exploités sans le consentement des utilisateurs pour des campagnes marketing politique très ciblées pendant l’élection présidentielle américaine de 2016.

Le patron du réseau social aux deux milliards d’utilisateurs s’est donc excusé une nouvelle fois auprès du Sénat américain. Cette erreur est la sienne a-t-il assuré. « Ce n’est pas assez de connecter les gens entre eux, nous devons nous assurer que ces connexions sont positives », reconnaît Mark Zuckerberg. Et d’ajouter que sa société traverse « un grand changement philosophique » qui permettra, selon lui, de résoudre les erreurs passées, notamment dans le scandale en cours. D’ailleurs, Mark Zuckerberg a signalé avoir engagé « une course aux armements » contre « des gens en Russie dont le travail est d'exploiter nos systèmes et autres systèmes Internet ». Facebook coopère aussi avec le procureur spécial Robert Mueller chargé de l’enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016.

Des sénateurs plus ou moins au fait de certains sujets



Les sénateurs ont ensuite littéralement criblé de question le dirigeant de Facebook allant de l’utilisation des données personnelles par la société à une possible version payante du réseau social, en passant par la question du monopole de l’entreprise. Les questionneurs ont cependant parfois pu donner l’impression de ne pas du tout maîtriser les aspects techniques de l’activité de Facebook. Son CEO a, à plusieurs reprises, indiqué qu’il ne comprenait pas la question posée. Et la multitude de questions, s’enchaînant sans lien entre elles, ne semblaient que survoler certains sujets.



Sur les questions de réglementation, Mark Zuckerberg a plus ou moins éclairci certains sujets où la société se montrait volontairement floue. Plusieurs membres du Congrès ont évoqué une loi plus stricte sur la protection des données, à l’image du RGPD européen. « Notre position n'est pas qu'il ne devrait pas il y avoir de réglementation. Mais nous voulons être certains que c'est la bonne réglementation », a répondu Mark Zuckerberg. Et s’est refusé à défendre une telle loi.

Le responsable de Facebook a également reconnu la responsabilité de la société autour des contenus diffusés sur sa plate-forme. L’entreprise entretenait jusqu’alors le flou sur son statut, préférant se qualifier « d’entreprise de technologie » plutôt que de « média » ou « éditeur » qui induit une responsabilité dans les contenus diffusés. « Avant, nous n’avions pas d’outils d’intelligence artificielle donc nous dépendions des gens pour signaler des contenus aux plates-formes. Dans le futur, cela va changer. Et cela pose des questions morales que la société devra trancher » explique Mark Zuckerberg.

Gratuité et monopole



Interrogé par Bill Nelson, sénateur démocrate de la Floride, sur une éventuelle version payante de Facebook, le trentenaire milliardaire a assuré qu’« il y aura toujours une version de Facebook qui sera gratuite ». Mais mark Zuckerberg n’a pas non plus confirmé la création d’une plate-forme premium pour les utilisateurs ne voulant pas que leurs données soient utilisées commercialement. « Si vous voulez une expérience sans publicités ciblées, vous pouvez désactiver cette option » rappelle le fondateur du réseau social. « Mais les gens n'aiment pas les publicités qui ne sont pas pertinentes, ils préfèrent les publicités pertinentes. Sans publicité, nous aurions besoin d'un autre modèle économique. »

« Vous ne pensez pas que vous avez le monopole ? » Question posée par le sénateur républicain Lindsay Graham. Et Mark Zuckerberg est d’ailleurs resté muet au moment de citer de potentiels concurrents, évoquant d’abord les autres Gafam. Relancé par le sénateur sur ses « vrais compétiteurs » à plusieurs reprises, le dirigeant a fini par répondre que chacun utilise en moyenne huit applications de communication. Elles ne sont, certes, pas identiques à Facebook mais Mark Zuckerberg « n’a pas le sentiment » que sa société, qui possède tout de même les deux plus importantes applications de messagerie (Whatsapp et Messenger), soit sans concurrence.

« Pourriez-vous nous dire dans quel hôtel vous avez dormi hier soir ? »



S’il a plutôt bien fait face à l’interrogatoire des sénateurs, l'homme au T-shirt gris – qu’il avait troqué contre un costume pour l’audition – a quelques fois été déstabilisé par certaines questions d’élus. La scène marquante de ces quatre heures d’entretien reste la question du démocrate Dick Durbin. « M. Zuckerberg, pourriez-vous dire à tout le monde ici dans quel hôtel vous avez dormi hier soir ? » Après un temps de gêne amusée, l’intéressé répond un simple « Non » suivi de rires dans l’assemblée. Et le sénateur d’enchaîner : « Si vous avez contacté des gens cette semaine, voudriez-vous nous communiquer leurs noms ? » Un sourire toujours en coin, Mark Zuckerberg répond : « Non, sénateur. Je choisirais probablement de ne pas rendre ces informations publiques. » « C'est bien de cela dont on parle aujourd'hui : votre droit à la vie privée » rétorque le sénateur. « Il s'agit de votre droit et de savoir si vous êtes prêt à l'abandonner afin, je cite, de connecter le monde. Tout le monde devrait pouvoir contrôler la façon dont ses données sont utilisées », conclut Dick Durbin.

Le CEO de Facebook s’est aussi sorti de nombreuses questions sensibles par un simple : « Je ne connais pas la réponse, mais je reviendrai vers vous. » Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand ils ne sont pas connectés ? « Je l’ignore. » D'autres applications ont-elles pu récupérer de grandes quantités de données ? « Je reviendrai vers vous. » Des mineurs ont-ils pu être concernés par la collecte de données d'appels téléphoniques ? « Mes équipes vous tiendront au courant ». Combien de temps Facebook garde les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ? Pas de réponse.



Les sénateurs se sont montrés sceptiques à l’idée d’obtenir plus de réponses supplémentaires après la séance de la part de l’entreprise. Mark Zuckerberg doit se rendre aujourd’hui devant la Chambre des représentants pour un deuxième round. Côté bourse, les actionnaires de Facebook semblent avoir été contents de la prestation du dirigeant. Au moment de son audition, l’action FB grimpait de 4,50% à 165,04 dollars.


259 Vues 2018-04-12 CEO Facebook, Mark Zuckerberg Actualités et Informations




Source


Articles Récentes




Aller à l'essentiel pour maitriser le Développement web

Cours de Développement Web en ligne par MEZGANI SAID

Actualités national et international

Trouve votre futur Métier

Trouve votre futur Métier

Articles Récentes